Saut à l’élastique : pourquoi vous ne devez pas avoir peur ?

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Si toutes les règles de sécurités sont prises en compte, vous ne risquez pratiquement rien à participer à une activité de saut à l’élastique. Les accidents sont quasi inexistants et les responsables prennent le temps de penser à chaque aspect de cette pratique. Vous n’aviez donc pas de raison d’avoir peur.

Les règles de sécurité pour un saut à l’élastique

Afin d’assurer la sécurité des participants, plusieurs normes ont été mises en place par le gouvernement. Si les règles de sécurités sont respectées, tout se déroule correctement.

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La longueur idéale pour l’élastique

Pour un saut à l’élastique, on choisit la longueur de l’élastique en tenant compte de la hauteur du point de saut. La taille de l’élastique n’est donc pas le même sur tous les sites. Par exemple, si un point de sauts cumule à environ 100 m, il faut un élastique de 80 m. Cette différence de 20 m est considérée comme une marge de sécurité. On est ainsi sûr que, quelle que soit la situation, le pratiquant ne touchera pas le sol, l’eau, etc.

À chaque fois que les responsables achètent un élastique, ils doivent vérifier qu’elle est conforme aux normes. On suspend donc au bout de la corde, un objet ayant un poids équivalent à celui d’un humain. L’objet est préalablement mis dans un sac et le tout est jeté dans le vide. C’est ainsi qu’on vérifie la conformité.

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Le poids minimum

Le saut à l’élastique est ouvert à tout le monde. Mais, le critère de poids disqualifie particulièrement les enfants. Il faut en effet peser au moins 40 kg avant de pouvoir sauter à l’élastique. Ce poids permet d’assurer l’allongement de la corde, et par ricochet la sécurité du pratiquant. Lorsqu’un mineur remplit ces conditions, il peut participer à l’activité sous présentation d’une autorisation parentale. Dans le cas contraire, les responsables seront dans l’obligation de lui refuser l’accès.

Les personnes disqualifiées

Les personnes souffrantes de certaines maladies ne sont pas éligibles au saut à l’élastique. On interdit l’activité aux gens atteints : de problème cardiaque, de trouble coronaire, de hernie discale, de pathologie méniscale, d’hyperlaxité, d’alcoolisme, d’épilepsie, de hernies abdominales, d’une certaine myopie, etc.

Si vous avez eu une fracture, il y a généralement moins de trois mois, vous êtes absolument disqualifiés. On parle par exemple d’un déchirement musculaire vieux de moins de trois mois, ou d’une lésion du tendon vieux de moins d’un an. La durée varie selon la gravité de la fracture.

Si vous êtes enceintes, même d’une semaine, on vous proscrit le saut à l’élastique. Aussi, lorsque vous avez accouché dans les neuf derniers mois, vous êtes inéligibles à cette activité. En cas de doute, demandez conseil à un médecin avant de vouloir sauter à l’élastique.

Les risques du saut à l’élastique

Retenez à nouveau que la sécurité dépend de la qualification et du professionnalisme de votre prestataire. C’est pourquoi on demande de trouver de bons espaces conformes aux normes. Le risque d’une rupture de la corde est l’accident qu’on craint le plus. Mais, des normes encadrent l’usage des élastiques de meilleure qualité selon le site et le poids. Les personnes qui sautent régulièrement sont sujettes à : des problèmes cervicaux, des blessures de la moelle épinière, de rupture de l’aorte, etc.